Bon, ça se décante un peu. C'est du bon, ne serait-ce que par l'éclectisme de la chose. Un peu de rock, un peu de hip-hop, un peu de soul, une dose d'electro et Beaucoup de balades. Du Funk : oui, mais à dose homéopatique. Booty (enfin en version studio !), Paradigm (featuring Prince) et Something Stank (malgré son break hip-hop lourdingue) se détachent de la première écoute. Le premier CD démarre en R'n'B pour s'achever en territoires pop (Sexy Side of You) et folk soul (I'll Be Sitting Here, sur fond de guitares sèches tendance bossa. On se croirait presque dans Osmium !). On a d'abord l'impression d'écouter des prods new jack des années 90, au mieux des outtakes de TAPOFOM. Bof...
Ensuite, c'est le grand n'importe quoi, mais c'est ce qu'on aime aussi dans le P., non ?
Sur More Than Words Can Say, Belita Woods déchire un blues cuivré, ambiance club Blue Note dans les fifties. Chaud !
Funkadelic reprend les Beatles en glissant les a cappela de Because sur l'étrange Last Time Zone. Les durées varient aussi : 9 minutes de Whole Lotta Shakin, ce n'était pas néccéssaire. par contre, les 15 de I can dance, c'est le décollage direct ! Surprises : Clinton lâche un morceau Doo-Wop techno avec Watchamacallit, sans doute le truc le plus barré de sa carrière. comme il l'avait promis l'année dernière. Ajoutons en passant que Bernie joue sur beaucoup de titres.
Dernière surprise : un rap de Sativa en live avec les P. Funk en morceau caché (qui commence par "get the fuck out..."). Désolé pour cette review bordélique. Demain, je tente le titre par titre.


