Citation:
y'a
pas de deal , NICO à bossé dur , et par échange de courrier il a envoyé une liste de 10
morceaux a la SACEM , la réponse à été qu'il n'avais pas les droits de ces morceaux donc
pas de PB pour les diffusé , c'est a mon avis le cas pour la plupart des morceaux FUNK
qu'on met en écoute , pour la SACEM c'est du SUPER RARE....il en connaise aucun.....
Ouais c'est comme pour les compils avec des trucs obcurs si la
sacem ne trouve pas on marque "droits reservés".
Citation:
c'est a mon
avis le cas pour la plupart des morceaux FUNK qu'on met en écoute
Ce qui m'étonnerait fort c'set que des artistes signé sur des labels
comme prelude par exemple, on ne les retouve pas sachant que les labels ont été racheté et
que donc ça figure probablement dans leur catalogue. En plus la sacem signe des
conventions avec les autres organismes pour qu'elle gère leurs trucs en France. C'est une
mafia
Mais nous le problème c'est qu'on parle de trucs de maintenant, pas
seulement de trucs rares et j'ai franchement pas envie de me coltiner des déclarations sacem
pour qu'ils vérifient ensuite de leur côté ! Et on peut pas se permettre de jouer avec le
feu...
et la présentation du bouquin sur la sacem, sur amazon
:
Citation:
Chroniques et points de vue
Présentation de
l'éditeur
Enquêter sur la Sacem ? Plus d'une fois, les interlocuteurs d'Irène Inchauspé et
de Rémi Bedeau ont tenté de les en dissuader. Des conseils en forme de menace voilée ("
Vous avez tout à y perdre ") aux procès en irresponsabilité (" Vous faites le jeu des Américains
") et aux fantasmes de persécution (" Mais pourquoi nous détestez-vous tant ? ").
Pas
étonnant dans ces conditions que, depuis sa création en 1850, la Société des auteurs,
compositeurs et éditeurs de musique ait largement échappé aux regards et aux questions, et
ce malgré son statut d'entreprise privée, certes, mais chargée d'une mission de service
public, à savoir répartir le plus équitablement possible les quelque 610 millions d'euros de
droits d'auteur gĂ©nĂ©rĂ©s tous les ans par l'exploitation des œuvres
musicales.
Pourquoi cette opacité ? Parce que la Sacem se situe au confluent de tous les
pouvoirs - culturel, économique, politique -, et parce qu'un homme, Jean-Loup Tournier, l'a
dirigée d'une main de fer pendant quarante ans, réduisant au silence toute contestation
interne et décourageant quiconque de s'y intéresser de trop près - y compris son autorité de
tutelle.
Mystères de l'héritage Ravel, des droits des compositeurs juifs pendant la guerre,
des coûts de fonctionnement pharaoniques : Main basse sur la musique nous permet
d'entrevoir, pour la première fois, quelques-uns de ces secrets si jalousement gardés.
L'auteur vu par l'éditeur
Irène Inchauspé est journaliste au Point. Elle est l'auteur
d'un ouvrage sur l'affaire de la banque Pallas-Stern : Une faillite si convenable
(Calmann-Lévy, 1999).
Rémi Godeau est journaliste économique au
Figaro