Nom du groupe : Funkyairlines
Contact mail : management@eclipse.asso.fr
Contac tél : 0235149723
Website : http://www.funkyairlines.com
LE GROUPE :
Depuis combien de temps existez vous ?
-sous sa forme actuelle 3ans, si non 7ans
Si votre groupe a disparu, quelles en sont les raisons ?
-
Y a-t-il des professionnels parmi vous (musicien à plein temps) ?
-Tous sauf la chanteuse et le 2eme chanteur
Quelles ambitions avez-vous pour le groupe et que faites vous pour y arriver ?
-Principalement retrouver le public sur scene, sortir l'album, preparer un dvd live puis le second album..., contribuer a faire vivre en partie les musiciens et techniciens qui s'investissent dans le collectif, solidifier le microlabel Eclipse, trouver une licence, un distributeur et un tourneur.
Pour les moyens:
La c'est long à expliquer, mais bon aproximativement:!!,
2004 à 2006 : Composition, Maquettes de travail, Répétitions, Création du label associatif ECLIPSE, recherche de mécénats, enregistrement du CD, concerts, résidence scénique à la Gare aux Musiques de Louviers et travail sur la décoration, le son et la lumière. Création et validation du fichier de contacts et de partenaires, création des elements de com, recherche de concerts, recherche de financement...
2006 : Mixage et mastering.
2007 : Sortie du 1er Album, Tournées & concerts, enregistrement audiovisuel du DVD live
1) Assise du collectif au niveau régional puis développement national au travers de réseaux spécialisés, festivals, médias et d’Internet. Emplois intermittents pour les musiciens qui ne le sont pas encore. Contrat de distribution ou licence, tourneur.
2) enregistrement vidéo-DVD live
3) 2ème Album studio…
[b]LES SALLES :[/b]
Y’a-t-il une salle que vous associez à la scène Funk/groove/soul ?
-L' Apollo
Si vous avez démarché les salles, qu’en tirez vous comme conclusions (l’accueil, les remarques qu’on vous a fait, le public, etc.)
-L’économie des Scènes de Musiques Actuelles a pour particularité d’être à la croisée entre l’intervention publique et l’industrie musicale. Elles doivent trouver l’équilibre entre la pression du marché du disque et du spectacle et les exigences d’une mission de service public, d’intérêt général confiée par les collectivités. Prônant tous à la fois la découverte artistique, la diversité des programmations et une politique tarifaire adaptée, elle favorise l’accessibilité des concerts à tous les publics (source: La Fédurock). Une fois posée, cette base de réflexion, mais en tenant compte de la réalité du terrain, on peut se poser quelques questions :
Comment pour un groupe émergent, obtenir un cachet suffisamment important pour que chaque musicien et technicien puissent être salariés en fonction de la législation actuelle ?
Comment négocier des concerts autres que du type « tournée française des bars » et trouver un tourneur national sans avoir un 1er album, et donc des médias ?
Les chemins de la diffusion au niveau national passe quasi-obligatoirement par un album !!
Qu’on se le dise, fini le temps des découvertes in situ, bien que cela reste complémentaire…
Même si cela peut paraitre évident, il est bon de le rappeler, car trouver un tourneur et des concerts corrects sans album est quasiment impossible.
Et pourtant la scene c'est l'essentiel!!!!
PROD :
Avez-vous démarché les labels ? Si oui comment ? (Avez-vous une plaquette de présentation, un cd promo)
-Oui, pas d'envoi, que sur rendez vous, sauf depuis peu grace a la democratisation d'internet. Mais cela ne vaut pas la rencontre direct!
Avez-vous déjà sorti un cd ? Si oui par quel biais (label/autoprod)
-Oui, mais pas dans le cadre de ce collectif et en label.
Si vous avez réussi à signer sur un label pouvez vous nous en parler ? Pourquoi le label a-t-il accepté de vous signer
-A l'epoque c'etait sur de la prod dance, donc tres commercial, formaté serais le bon terme, j'en suis pas fiere. mais c'etait plus facile comme ça malheureuresement. Je prefere le rapport avec la musique que j'ai maintenant, pas de pression.
Il est facile de constater que la production discographique est en plein bouleversement.
Ces effets se font ressentir pour tous ; Artistes, Producteurs, Majors, Labels, Distributeurs, Editeurs, Consommateurs…Il est par contre bien plus difficile d’en tirer des conclusions pratiques. C’est ce contexte qui préoccupe la majeure partie des acteurs de la profession, chacun à sa manière et suivant ses intérêts.
Se lancer dans la production de disques a toujours représenté un risque, alors qu’antérieurement, les maisons de disques tablaient sur un véritable développement d’artistes sur le long terme, la rentabilité immédiate est devenue progressivement leur seul mode de développement. C’est principalement pour cette raison que les majors ont cessé, petit à petit, de promouvoir la découverte et sont entrées dans un système de production à court terme, associé à des achats d’espaces medias. Ainsi ils s’assurent une médiatisation constante de leurs principaux artistes.
Les majors n’ont pas su immédiatement suivre l’évolution qu’a engendré Internet.
Depuis longtemps, au contraire, des labels et producteurs indépendants se sont organisés en réseaux et travaillent avec le support Internet . C’est ce qui fait la force de la production indépendante d’aujourd’hui. Pour l’artiste également, l’intérêt de s’autoproduire est de plus en plus marqué ; un artiste simplement signé en major touche environ 7 pour cent du prix de gros hors taxe du CD, contre 18 pour cent s’il est producteur et 70 pour cent en vente directe. Ces effets sont rendus possibles grâce à la qualité croissante et le prix dégressif des studios maison (home-studios).
Une des difficultés se situe dans l’accès aux subventions; en effet elles dépendent souvent du paiement des salaires des musiciens et techniciens en studio même s’ils sont prêts à en faire cadeau ! C’est un budget important pour une petite production émergente destinée à être vendue entre 1000 et 10000 exemplaires (environs 220€ par musiciens et par jours, à cela s’ajoutent les frais de déplacement, les repas, l’hébergement, la location de matériel, le pressage, les droit sdrm, le studio, la communication,….).
LA COM :
Qui s’occupe de votre communication (vous-même, une personne, une boite) ?
-Quand elle sera en place, c'est pour l'instant Eclipse.
Avez-vous un site web ?
-Oui, depuis peu.
Pensez vous bien communiquer sur votre actualité ?
-Sur le contenu oui, sur la forme non.
LA SCENE [b]FRANCAISE :
Quel vision avez-vous de la scène funk en France ? [/b]
-Elle est actuellement plutot confidentiel
Connaissez vous d’autres groupes ?
-Oui, les anciens et quelque locaux
Allez vous voir les autres groupes en concert ? Si non, pourquoi ?
-Oui, mais plutot de part mon metier (techson)
Vous intéressez vous aux autres groupes ou artistes funk/groove français ?
-Oui
Comment vous informez vous ?
-Principalement par internet et par les reseaux musiques actuelles
Si on vous dit Funk Français, à quels artistes/groupes pensez vous ?
-Malkafamily, FFF
Pour ceux qui sont la depuis longtemps, qu’est ce qui a changé ?
-Le public est toujour la, les salles et les labels non, bien que cela semble remonter
LE PUBLIC :
Comment décrireriez vous votre public ?
-Plutot fetard, entre 25 et 45ans + pas mal de gens du milieu hiphop plus jeunes, asser metissé globalement.
LES MEDIAS
-Presse écrite, presse sur le web, radios, télés
Qu'attendez vous des médias ?
-Diffusion et communication, mise en relation, partenaria...
Faites vous l'effort de les contacter ou bien attendez vous qu'on vienne vour chercher ?
-Nous faisons l'effort!! Parfois du harcelement
WEGOFUNK
Comment percevez vous le site ?
-Moi qui ne connaissait pas, une tres bonne initiative et asser vivant
Qu'attendez vous de nous ?
-Encore plus d'interaction
Avez vous des critiques, remarques ou suggestion à nous faire ? je viens juste d'arriver mais meme si certaine action comme la compile annuelle creer du lien il manque peut etre un peu plus d'occasions de se connaitre et de partager des infos ou autres
Suggestion, remarques libres :
-Merci pour le temps que vous y passez!!